Principales curiosités

L'hôtel de ville - Grand Place

Stadhuis en belfortL'hôtel de ville de Menin est en réalité un complexe carré de plusieurs bâtiments séculaires en plein centre de la Grand Place. Au cours de l'histoire, cet ensemble de bâtiments fut détruit et rénové à maintes reprises. L'hôtel de ville actuel fut construit en 1782, à l'époque où les Pays-Bas du Sud étaient sous la domination des Habsbourg d'Autriche. L'année de construction figure en chiffres romains sur le fronton de l'hôtel de ville. Les deux sculptures qui surmontent le fronton symbolisent, à gauche, le pouvoir administratif et, à droite, le pouvoir judiciaire. La façade est sobre et de style classique austère. La halle aux draps se situait du côté de l'Ieperstraat, derrière le beffroi.

Après la Révolution Française, en 1808, Napoléon fit restaurer l'édifice. 30 ans plus tard, quand la Belgique fut devenue un état indépendant, le Conseil Municipal de Menin décida de transformer la halle aux draps en maisons d'habitation. Au cours des 150 dernières années, plusieurs bâtiments du complexe de l'hôtel de ville se sont vus attribuer une nouvelle affectation et furent à chaque fois transformés. L'hôtel de ville est sorti indemne des deux guerres mondiales.

La plus grande partie des façades n'a pas été modifiée pendant la grande rénovation récente de 2005-2006. Dans l'enceinte du complexe, des jardins intérieurs sont aménagés et une nouvelle œuvre d'art est érigée. Les services municipaux sont groupés autour de ces jardins intérieurs. La jeune équipe d'architectes noA a dessiné les plans.

Le beffroi et le carillon - Grand Place

Belfort_lang_in_de_lucht.jpgLe beffroi de Menin, qui fut adossé à l'ancien hôtel de ville sur la Grand Place, a connu une histoire mouvementée. En 1999, il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

La première pierre fut posée en 1574. En 1576 déjà, à peine deux ans plus tard - en pleines Guerres de Religion - les travaux de construction furent arrêtés. Ce n'est qu'en 1610 qu'ils furent repris et que le soubassement existant - érigé en pierre naturelle - fut surmonté d'une superstructure en briques. Celle-ci fut à son tour surmontée d'une flèche en bois, avec un toit en forme de coupole et une lanterne. Cette flèche fut arrachée en 1706 lors du siège de Menin.

Ensuite, le beffroi fut restauré et un troisième étage octogonal lui fut ajouté. De nouveau, cet étage fut surmonté d'une flèche en bois, avec toit en coupole et lanterne.

Le beffroi traversa les sièges français et la période autrichienne sans grands dégâts... jusqu'en 1794, date à laquelle les troupes républicaines françaises arrachent encore une fois la lanterne. Le beffroi ne fut restauré qu'en 1828 et rehaussé d'un quatrième étage octogonal, entouré d'une claire-voie. La niche dans la façade latérale du beffroi abrite une magnifique statuette du 17e siècle, en bois polychrome, représentant un Christ flagellé, connue sous le nom de "Ons Heer in ‘t Riet", traduction libre: "Notre Seigneur des Roseaux".

Le carillon qui se trouve actuellement dans le beffroi date de 1962; il compte 49 cloches dont le poids total est de 5 tonnes environ. Comme pour tous les carillons, l'origine du carillon de Menin remonte à l'horloge du clocher. Le premier carillon date de 1616, à l'époque où la tour du beffroi ne comptait que deux niveaux et était surmontée d'une flèche en bois. Ce premier carillon comptait 18 cloches. Un siècle plus tard, il fut remplacé par un nouveau carillon de 34 cloches. Malheureusement, ce carillon n'a pas survécu à la Révolution Française. En 1802, après de longues négociations, la ville de Menin reçut finalement une cloche basse, mais il fallut attendre 1962 pour la construction du carillon actuel. En 2001, un nouveau clavier de carillon a été installé.

Régulièrement, des concerts de carillon sont organisés. Le carillonneur municipal, M. Frank Deleu, est un ancien Meninois. En janvier 2004, une table d'orientation fut installée en haut du beffroi.

Les remparts - Park ter Walle et Blekerijvesting

park_ter_walle.jpgVauban transforma la ville frontalière en une ville forte modèle (1679-89). Les murs d'enceinte s'étendaient sur 3 km et étaient flanqués de 11 bastions et de 4 portes. Les remparts actuels "hollandais" (1817-30) sont uniques en leur genre en Belgique.
Entre 1990 et 1996, une grande partie des murs fut restaurée dans le Park ter Walle.

Un tunnel piétonnier (l'ancien cours du ruisseau Geluwebeek) mène les visiteurs au nouveau Parc des Brasseurs (Brouwerspark) et à l'Académie des Beaux-Arts.
Entre 1996-1999, 11 abris blindés (les casemates), situés tout près de la Lys, furent restaurés. Nous vous invitons à les visiter en compagnie de notre guide.

Les casemattes - Oude Leielaan

Vestingen en kazemattenLes casemates font partie des fortifications de la ville. Ce sont des abris voûtés à l'épreuve des bombes qui étaient utilisés à des fins militaires: le stockage de munitions et de vivres ou comme refuge contre les soldats et l'artillerie. D'une surface de 4 mètres sur 5 et d'une hauteur de 3 mètres, les casemates sont reliées entre elles par des couloirs à hauteur d'homme.
L'entrée des casemates se situe du côté de la ville; de l'autre côté, contre la douve, l'on construisit un solide mur en briques avec quatre meurtrières à l'extérieur. Les voûtes étaient couvertes d'une épaisse couche de terre en vue de neutraliser les impacts des bombes. Pendant les deux guerres mondiales, les habitants de la ville y cherchaient également refuge.

A Menin, plusieurs casemates ont été conservées. A quelques exceptions près, elles se trouvent toutes sur des terrains privés et sont utilisées comme garage, cave à vin ou bergerie.
Les casemates ouvertes au public font partie du bastion de la Lys, l'un des onze bastions de la ville. Un bastion est un ouvrage de fortification faisant saillie sur l'enceinte d'une place forte, prenant généralement la forme d'un pentagone irrégulier.

A l'origine, il existait 30 casemates, dont seules 11 subsistent. A l‘étage supérieur, elles ont toutes été restaurées. Ces casemates datent de la période hollandaise, plus particulièrement de 1815 à 1830 lorsque Menin faisait fonction de ville-barrière à la frontière méridionale du Royaume des Pays-Bas. Cette rangée supérieure fut construite sur une couche existante de casemates, conçues probablement par l'ingénieur français Vauban à la fin du 17e siècle, à l'époque de Louis XIV, le Roi-Soleil.
Ces casemates ont été restaurées en 1996 par l'asbl "Wonen en Werken".

Le canon à l'entrée des casemates a été acheté en 2001. C'est un canon français, du type de canons utilisés par les troupes de Louis XIV lors du siège de Lille en 1667.

L'ancien hôpital militaire Hollandais - Leopoldplein

Kazerne.jpgAu sein des murs d'enceinte d'une ville forte, l'on retrouve aussi bon nombre de bâtiments militaires. A l'époque des premières grandes fortifications sous Louis XIV, les Français regroupèrent toute leur infrastructure militaire au nord-ouest de la ville.

En revanche, pendant la période hollandaise, s'étendant de 1815 à 1830, les Hollandais répandirent leurs nouveaux bâtiments militaires fortifiés dans toute la ville. Ainsi, à l'est, ils érigèrent une boulangerie, un arsenal et un hôpital. Celui-ci fut construit en 1823, tout près de la porte de Courtrai et contre le bastion de Rekkem. A cette époque, la ville comptait 4 portes et 11 bastions.

L'hôpital avait une longueur de 87 mètres, une largeur de quelque 12 mètres et se composait de 11 abris voûtés blindés. Dans les 13 salles, l'on pouvait soigner pas moins de 150 malades. Il y avait également une cuisine, une pharmacie, une salle de bain et un entrepôt. Après l'Indépendance de la Belgique en 1830, le bâtiment fut utilisé par l'armée belge; au début comme hôpital et plus tard comme caserne pour la garnison et la formation des recrues. En 1930, le bâtiment fut cédé à la ville de Menin. Aujourd'hui, l'aile droite entièrement restaurée abrite le Centre Public d'Aide Sociale.

L'ancien hôpital militaire Français - Ieperstraat 14

Tabaksfabriek.jpgDe 1830 à 1991, cet immeuble hébergea une usine de tabac. Mais l'histoire de ce complexe, aujourd'hui de style classique, qui entoure une cour intérieure carrée, remonte à l'époque de Louis XIV. Ce roi français, dit le Roi-Soleil, donna ordre à son ingénieur militaire, Vauban, de transformer Menin en une véritable ville forte modèle (deuxième moitié du 17e siècle).
Des portes, des murs d'enceinte et des bastions furent construits pour protéger la ville. A l'intérieur des murs de cette ville forte, toute une série de bâtiments militaires est venue s'installer: un arsenal, une poudrière, des casernes pour les troupes, des magasins pour vivres et un hôpital.


L'hôpital royal fut construit en 1684. Les malades y furent soignés par des professes, dites les "sœurs bleues".

Plus tard, on ajouta à l'hôpital une école primaire, mais la Révolution Française mit fin aux soins des malades, à l'école primaire et au cloître des sœurs bleues.
L'affectation de l'hôpital changea plusieurs fois au cours des années. De 1830 à 1991, il servit sans interruption d'usine de tabac. En 2006, un projet de réaffectation est élaboré et l'ancienne usine de tabac est transformée en un site d'habitation avec café-restaurant.

L'Academie des Beaux-Arts - Bruggestraat 43

Stedelijke_Academie_Beeldende_Kunsten.jpgLa grande maison qui abrite actuellement l'Académie des Beaux-Arts fut jadis une maison de brasseur. Adolphe Lannoy, président des brasseurs belges, la fit construire en 1890. En effet, sa brasserie, appelée les Trois Rois, était une des plus importantes basseries de la région. La maison du brasseur faisait partie du grand complexe de la brasserie.

En 1966, la ville de Menin acheta tout le complexe. Deux ans plus tard, l'authentique brasserie - à l'exclusion de la maison du brasseur - fut démolie et remplacée par des ateliers modernes.

La façade de la maison du brasseur est de style néo-renaissance soigné.

La grande richesse de cette maison se cache dans les superbes intérieurs si bien conservés. Le splendide hall d'escaliers est unique et les salons témoignent tous du goût raffiné du maître de l'ouvrage et du savoir-faire des décorateurs. Le salon vénitien et le salon de verre sont vraiment de magnifiques pièces. L'artiste-peintre Alfred Wallecan a réalisé sur place une série de grandes fresques murales. La boiserie et le revêtement mural sont eux aussi uniques en leur genre. Un sas vitré vous mène de la maison du brasseur aux ateliers de l'Académie. Derrière l'Académie, légèrement en contrebas, se trouve le Parc des Brasseurs, un magnifique parc municipal ouvert au grand public.

L'église Saint-Vaast - Rijselstraat

St-VedastuskerkL'église Saint-Vaast est dédiée à Vaast, l'évêque d'Arras qui chassa un ours. L'église telle que nous la connaissons aujourd'hui date de 1820, mais il est très probable qu'une chapelle fortifiée existait déjà à cet emplacement du temps des seigneurs de Menin. Plus tard, cette chapelle devint l‘église paroissiale de la jeune colonie de peuplement.

Les sources les plus anciennes de "l'autel de Menin" datent de l'an 1087. La partie la plus ancienne de l'église actuelle, le soubassement de la tour construit en pierre calcaire de Balegem, remonte au milieu du 15e siècle.


L'église actuelle est de style classique sobre. Sa façade avant fait penser à un temple grec. Trois niches dans la façade abritent les statuettes de Saint-Vaast avec l'ours et de Saint-Roch avec le chien, ainsi qu'une jolie statuette de Saint-Jean Baptiste. A l'intérieur, un tableau représentant Saint-Vaast attire tout de suite le regard. L'intérieur de l'église est paré de plusieurs belles œuvres, dont deux prie-Dieu magnifiquement sculptés; et à droite dans une chapelle latérale, se trouve une statue en bois de Saint-Jean Baptiste. Des deux côtés de la grande nef, il y a un bas-côté avec voûtes en berceau reposant sur piliers. La nef entière est surmontée d'un toit d'un seul tenant. 

L'église Saint-François - Ieperstraat

St-FranciscuskerkL'église Saint-François actuelle date de 1891, mais l'histoire de l'église remonte bien plus loin. Les pères Capucins vinrent s'établir en 1603 à l'endroit où se situe actuellement le parking. Ils y bâtirent un cloître et une église. Mais à peine un siècle plus tard, le complexe fut totalement détruit en 1706, lors du siège de Menin. La reconstruction fut commencée en 1710.

Dans un certain sens, la Révolution Française sonna le glas du cloître. Les moines en furent expulsés par la force et les bâtiments du cloître furent utilisés tant à des fins civiles que militaires. Finalement, les bâtiments décrépits ont dû céder la place à un parking.

A l'intérieur de l'église, le chœur est orné d'un magnifique autel de style baroque datant du 18e siècle. Cet autel appartenait jadis au cloître Saint-Georges et se compose d'un triptyque représentant Notre-Dame des 7 Douleurs, l'Assomption et le Christ flagellé. Le chœur est également orné d'anciennes fresques.

En 1973, lors de travaux sous le chœur, l'on a découvert une crypte de 8 mètres sur 10, avec 8 niches; un hypogée datant du 18e siècle dans lequel étaient enterrés 24 moines.

L'église Saint-Jean - Guido Gezellelaan

L'histoire de la paroisse de l'église Saint-Jean commence peu après la Première Guerre Mondiale. Dans les années 20, un quartier résidentiel, baptisé "Ons Dorp" (Notre Village), y fut aménagé. Ce quartier regroupait des centaines d'habitations sociales. Comme les églises paroissiales étaient trop éloignées, la messe dominicale fut célébrée dans une école voisine. Après la Deuxième Guerre Mondiale, il fut décidé d'ériger une chapelle et, en 1962, l'église moderne de Saint-Jean fut construite. La première messe y fut célébrée le Jour de Noël de l'an 1962. Le patron de l'église est Saint-Jean Baptiste, qui est aussi le patron de la ville de Menin.

Cette église a été dessinée par l'architecte brugeois Jozef Landsoght, qui a également conçu l'église Notre-Dame des Dunes à Coxyde. Le plan de l'église a plus ou moins la forme d'un cœur. Sa tour mesure 32 mètres de haut et abrite 3 cloches. A l'intérieur, l'église baigne dans la lumière, entre autres grâce aux grandes surfaces de vitraux dessinés par Maurits Nevens. Seuls les vitraux à côté des entrées sont figuratifs et représentent "le baptême de Jésus dans le Jourdain" et "les Sacrements". Dans le chœur de l'église, vous admirerez certainement le Christ ressuscité sur la croix de l'autel. Peut-être que c'est la sculpture la plus remarquable de toute l'église, une œuvre d'art de l'artiste Maurits Withouck qui a réalisé quatre sculptures modernes pour l'intérieur de l'église Saint-Jean.

L'église Saint-Nicolas et la ferme chateau - Moeskroenstraat Rekkem

L'église Saint-Nicolas, l'église paroissiale de Rekkem, une entité de Menin, remonte au 12e siècle. Une partie du transept de l'église est toujours de style roman, ainsi que la tour de la croisée carrée, construite en libage de Tournai. L'église romane fut ravagée par un incendie en 1658 et fut en grande partie reconstruite en style gothique. Peu après, le chœur polygonal fut ajouté. La sacristie date de 1950, l'année de restauration de toute l'église. A l'intérieur de l'église, les tableaux d'Evarist Carpentier, Arthur Deltour et Andreas Bosteels méritent le détour. Partout dans la Région de la Lys, vous rencontrerez encore pas mal de perles d‘églises paroissiales romanes.

Derrière l'église Saint-Jean se trouve une ancienne ferme château, l'une des nombreuses belles fermes de la commune de Rekkem. L'ancienne ferme château fut jadis la ferme seigneuriale de la seigneurie de Rekkem et formait, avec l'église, le centre de l'ancienne implantation.

La maison - rurale et aristocratique - avec ses deux pignons à redans et ses blocs en pierres blanches date du 16e siècle. La porte cochère septentrionale avec sa petite chapelle murale fut construite en 1831. A l'époque, cette façade avant, donnait sur la place du village. L'ancienne place de Rekkem se situait donc à l'endroit où se trouve actuellement la petite place devant la ferme château et derrière l'église.

L'ancien cimetière Allemand - Groenestraat Menin-Wevelgem

Duits Militair KerkhofLe "Deutscher Soldatenfriedhof Menen 1914 - 1918" se situe à la Groenestraat à la frontière entre Menen et Wevelgem, derrière le quartier Sainte-Thérèse (Wevelgem).

Ce cimetière est l'un des plus grands cimetières militaires allemands de la Première Guerre Mondiale. Officiellement, pas moins de 48.049 militaires allemands y sont enterrés (et non pas 47.864 tel que c'est indiqué à l'entrée). Contrairement à d'autres cimetières semblables, il n'y a presque pas de soldats inconnus ici.

Le moulin à vent en briques "La Bonne Espérance" - Kortrijkstraat

Molen De Goede HoopLe moulin "Bonne Espérance" est un moulin à galerie. Erigé en briques, ce moulin repose sur un petit tertre. A l'origine, il servait d'huilerie et plus tard, il fut également utilisé pour moudre le grain. La cage du moulin en briques, haute de 15 mètres, est entourée d'une galerie saillante. Les ailes de ce moulin ont une envergure de 24 mètres.

L'intérieur comprend plusieurs étages ou greniers. Au départ, l'étage inférieur était aménagé en huilerie. Le premier grenier est le grenier à farine; le deuxième, le grenier à meule comprenant 2 fois 2 meules. Le troisième grenier est un espace d'entrepôt.

Au quatrième grenier se trouve le monte-sacs, un système de cordages qui permet de hisser les sacs. Le cinquième grenier, sous la calotte, comprend le système d'entraînement qui permet de faire tourner la calotte du moulin, ainsi que l'axe autour duquel tourne la roue à dents.

L'année de construction exacte de ce moulin n'est pas connue, mais il fut très probablement construit dans la deuxième moitié du 18e siècle, ce qui fait que c'est l'un des moulins les plus anciens en briques de la province de la Flandre Occidentale. Le moulin a été utilisé jusqu'en 1946. La ville de Menin l'a acheté en 1981. Pendant de nombreuses années, le Stedelijk Molencomité s'est battu pour la restauration du moulin, qui a pu débuter seulement en 1993. Deux ans plus tard, en 1995, les ailes tournaient et le moulin était à nouveau en mesure de moudre. En 2003, les travaux de restauration ont été poursuivis: la carcasse du moulin a été étanchée et le moulin a retrouvé sa couleur blanche.

De Pâques à la mi-septembre, le moulin est ouvert au public tous les dimanches de 14h à 17h. Les groupes peuvent visiter le moulin tous les jours sur rendez-vous.
Prix: € 25
Infos: Jan Bekaert, président du Molencomité, T 0475 50 10 43

La Lys

Leiezicht_3.jpgLa "golden river" (rivière d'or) coupe la ville de Menin en deux et pendant des siècles, elle a joué un rôle de premier plan dans l'histoire de notre ville. La Lys constitue aussi en partie la frontière entre les villes de Menin et d'Halluin (France).

Autrefois, la rivière fut également la scène d'une contrebande intensive. Au fil des ans, les hommes sont souvent intervenus pour changer le cours de la Lys.


Grâce au dernier réajustement et à l'approfondissement du cours d'eau, la Lys peut accueillir des bateaux d'un tonnage de 1.350 tonnes. En dehors de la ville (en direction de Wervicq), se trouve un complexe moderne d'écluses. Les écluses des années 20 sont tombées en désuétude. Au début des années 90, une île artificielle a été créée sur la Lys, abritant un petit port de plaisance et une nouvelle zone récréative (pêche, canot, pédalo, kayak).

Zie ook